Les
semelles de fondation et parfois le plancher inférieur d’une
construction reposent sur des terrains plus ou moins humidifiés
(nature de terrain, proximité d’une nappe phréatique).
La capillarité des composants de la construction, sous l’action
des tensions superficielles et des pressions, fait monter l’eau
dans les parois (remontées capillaires) jusqu’au niveau des
espaces habitables.
Sur le fond de fouille, il convient alors d’aménager une rupture
de capillarité (vide sanitaire, lit de cailloux et film plastique).
Dans le cas de murs de soubassement en maçonnerie de petits
éléments, la norme NF P 10 202-1 référence DTU 20.1 et son amendement
d’avril 1994 indiquent que les maçonneries en élévation doivent
être protégées des remontées d’eau en provenance du sol.
Cette protection peut se faire par la réalisation d’un chaînage en béton armé disposé au niveau du plancher du rez-de-chaussée ou du dallage sur toute l’épaisseur des maçonneries de soubassement. Ce chaînage doit être à l’air libre et au minimum à 5 cm au-dessus du sol extérieur fini.
Cette protection peut également être réalisée à l’aide d’une coupure de capillarité disposée à 15 cm au moins au-dessus du niveau le plus haut du sol définitif extérieur.
Cette coupure de capillarité est réalisée conformément comme ci-après :

sur le Traitement des parois enterrées