La situation de l’ouvrage enterré par
rapport au niveau conventionnel de
l’eau E conditionne la façon dont il doit
en être protégé :
dans le cas d’une nappe phréatique
ou d’une crue : E > niveaux des plus
hautes eaux connues et/ou prévisibles ;
dans le cas d’eau de ruissellement ou
d’infiltration : E > niveau du fil d’eau
du réseau de drainage (ou niveau
de l’exutoire naturel des couches
perméables + 0,50 m).
Conséquence :
Tous les vides du terrain sont occupés
par l’eau, qui exerce une pression sur
toutes les parois de l’ouvrage
.
La protection de l’ouvrage relève
des techniques de cuvelage :
La définition de ces techniques relève du DTU 14.1, «travaux
de cuvelage».
Reportez-vous à «cuvelage».
Conséquence :
Le terrain n’est pas saturé d’eau et
l’action de l’eau s’exerce sans pression
sur les parois de l’ouvrage
;
l’action de l’eau ne s’exerce que par
capillarité
.
La protection de l’ouvrage comprend* :
Le traitement en surface des
parois enterrées ;
La coupure des remontées capillaires
en tête des murs de fondation.
Reportez-vous à «coupure de capillarité».
* Sauf si les DPM prévoient un cuvelage avec revêtement
d’étanchéité ou d’imperméabilisation. Dans ce cas,
reportez-vous à «cuvelage».
sur le Traitement des parois enterrées