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    Informations pratiques

    Documents de référence

    • Cahier 3 651-1-Janvier 2009 : Écrans souples de sous-toiture homologués, partie 1-Référentiel d’homologation.
    • Cahier 3 651-2-Janvier 2009 : Écrans souples de sous-toiture homologués, partie 2-Règles de mise en oeuvre.
    • CPT 3 650-V2-Juin 2009 : Isolation thermique des combles.

    Homologation

    L’Homologation est attribuée par le CSTB depuis le printemps 2009. Elle se compose de trois documents :

    • les Conditions Générales d’Homologation ;
    • le Cahier des prescriptions techniques n° 3651-1 : il s’agit du référentiel de caractérisation du produit qui définit les méthodes d’essais, les seuils de performances, les audits, l’assistance technique, etc. ;
    • le Cahier des prescriptions techniques n° 3652-2 où se trouvent les règles de mise en oeuvre issues des connaissances acquises dans le CPT 3 356 et les anciens Avis Techniques.

    Le classement EST

    Le nouveau classement défini par l’Homologation précise :

    • E comme étanchéité ;
    • S comme valeur Sd de perméance à la vapeur d’eau ;
    • T comme la résistance à la traction et à la déchirure au clou.

    E – Étanchéité


    • E1 : correspond à W1 (W pour water resistant, selon la norme EN 13859?1) pour des écrans très étanches.
    • E2 : correspond à W2 pour des écrans qui le sont moins, l’essai étant alors complété par un test de ruissellement.
      À noter qu’il n’existe pas de classification E3, correspondant au niveau W3.

    S – Perméance


    • Sd1 : lorsqu’on est inférieur à 0,10 m, ce qui correspond aux écrans hautement perméables à la vapeur d’eau.
    • Sd2 comprise entre 0,10 et 0,18 m.
    • Sd3 supérieure à 0,18 m.
      À noter qu’il n’existe pas de classification E3, correspondant au niveau W3.

    T – Résistance à la traction et à la déchirure au clou


    • TR1 pour les écrans faiblement résistants (pose sur des chevrons ayant 45 cm d’entraxe maximum).
    • TR2 pour une entraxe maximum de 60 cm
    • TR3 pour une entraxe maximum de 90 cm.

    En fonction de ces trois données, un tableau a été établi pour savoir quel écran poser dans quelle disposition constructive ou bien quelle disposition constructive avoir pour un écran donné.
    Attention, ceci s’applique hors climat de montagne (altitude inférieure à 900 m).

     

    Les écrans de sous-toiture et le feu

    Situés sous les éléments de couverture, les écrans souples de sous-toiture ne sont pas en contact direct avec le feu provenant de l’extérieur et ne relèvent pas de l’article CO 16 (arrêté du 23 mars 1965 et arrêtés modificatifs) de la réglementation incendie qui traite du classement des couvertures vis-à-vis du risque feu.
    De plus, les écrans de sous-toiture ne sont pas destinés à constituer la face plafond de locaux occupés, en bâtiments d’habitation ou dans les établissements recevant du public ; ils ne sont donc pas non plus concernés par les réglementations relatives au feu venant de l’intérieur.

    Supports

    Supports discontinus
    Les écrans sont posés sur des supports discontinus parallèles à la ligne de plus grande pente tels que :

    • fermettes industrialisées ;
    • chevrons ;
    • caissons chevronnés ;
    • hanlattes sur plancher porteur en maçonnerie

    Selon l’entraxe maximum des supports – 45, 60 ou 90 cm –, il convient de choisir un écran de soustoiture de classe de résistance « R » à la déchirure au clou suffisante.

    Supports continus

    • écrans rigides ou supports continus ventilés, conformes aux DTU de la série 40.1 et 40.2 ;
    • bois massifs (voliges ou planches jointives) ;
    • panneaux dérivés du bois CTBX ou CTBH.

     

    Pose Entraxe maxi
    entre supports
    Classement EST
    E S T
    Tendue sur support discontinu
    avec ventilation sous l’écran
    45 cm E1 ou E2 Sd1, Sd2 ou Sd3 TR1* TR2 ou TR3
    60 cm E1 ou E2 Sd1, Sd2 ou Sd3 TR2 ou TR3
    90 cm E1 ou E2 Sd1, Sd2 ou Sd3 TR3
    Sur support continu ventilé en sous-face *** E1 Sd1, Sd2 ou Sd3 TR2 ou TR3
    Tendue sur support discontinu
    sans ventilation en sous-face
    (au contact de l’isolant et/ou
    sur lame d’air non ventilée)
    45 cm E1 Sd1 TR1, TR2 ou TR3
    60 cm E1 Sd1 TR2 ou TR3
    90 cm E1 Sd1 TR3
    Au contact d’un complexe isolant (panneaux sandwich/sarking) Selon Avis technique
    du complexe
    E1 Sd1 TR3**
    * Classement Sd2 ou Sd3 : dans ce cas, l’épaisseur de la lame d’air ventilée de sous-face doit être portée à 4 cm quand la longueur du rampant est inférieure à 12 m ou à 6 cm quand la longueur du rampant est supérieure à 12 m.
    ** La classe de résistance TR sera retenue en fonction des prescriptions de l’Avis technique du complexe isolant.
    *** Entraxe des liteaux support de la couverture selon les DTU concernés ou à défaut 1,20 m maximum.

    Supports

    Isolation entre les supports de couverture
    Les écrans sont déroulés sur des supports discontinus parallèles à la ligne de plus grande pente tels que fermettes industrialisées ou chevrons, entre lesquels l’isolant est mis en oeuvre sans lame d’air en sous-face de l’écran. L’écartement maximum entre supports est de 60 cm.

    En système sarking
    Procédés et isolants sous Avis Technique.
    Les écrans sont posés directement sur les isolants admis et fixés par les chanlattes ou les contre-lattes.
    Les isolants admis au contact direct de Sup’Air sont :

    • les isolants manufacturés en laine minérale (laine de verre ou laine de roche) ;
    • les isolants plastiques alvéolaires rigides (polystyrène PSE ou XPS, polyuréthane PUR ou PIR) ;
    • les isolants manufacturés admis en système sarking (sous Avis Technique).

    Ventilation des couvertures

    Les DTU de la série 40 imposent de ventiler la sous-face des éléments de couverture et/ou de leur éventuel support continu (voliges, panneaux).
    De même, à l’exception des écrans HPV, les écrans souples de sous6toiture posés sur la charpente doivent avoir leur sous-face ventilée.
    Cette ventilation impose de ménager des lames d’air d’épaisseur suffisante et des ouvertures hautes et basses, l’écran (et son éventuel support continu) étant interrompus en faîtage, afin de permettre la circulation d’air.

    S est le rapport entre la section totale des orifices de ventilation et la surface de la paroi d’échange P.

    • S1 : entre l’écran de sous-toiture et l’élément de couverture ;
    • S2 : entre l’isolant et l’écran de sous-toiture.

    E est l’épaisseur minimum de la lame d’air.


    • E1 : entre l’écran de sous-toiture et l’élément de couverture ;
    • E2 : entre l’isolant et l’écran de sous-toiture.

    Nota : ces éléments relèvent du cas général :


    • projection horizontale du rampant inférieure à 8 m ou 12 m suivant le matériau de couverture (voir DTU correspondant) ;
    • locaux à faible ou moyenne hygrométrie ;
    • perméance de la paroi plafond ≤ 0,05 g/m².h.mmHg.

    Pour les autres cas : se reporter aux DTU du matériau de couverture ou à défaut, au Cahier du CSTB n° 1926 relatif à la « Ventilation des toitures inclinées couvertes en petits éléments discontinus ».

     

    Cas particulier des écrans hautement perméables à la vapeur d’eau (HPV)

    Définition et caractéristiques
    Les écrans HPV sont caractérisés par une perméance élevée facilitant le transfert de vapeur, évitant ainsi les phénomènes de condensation.
    Ils peuvent de ce fait être posés au contact direct de l’isolant thermique situé sous rampant, sans ventilation de la sous-face de l’écran.
    Un écran est dit HPV si sa perméance est supérieure à 1 g/m².h.mmHg soit une valeur Sd < 0,09 m.
    (Sd : hauteur d’air de diffusion équivalente).

    Hygrométrie des locaux
    L’emploi des écrans HPV est limité aux locaux à faible ou moyenne hygrométrie (2,5 < WN < 5 g/m³).

    Pare-vapeur - paroi plafond
    Afin d’éviter un afflux de vapeur d’eau (depuis l’intérieur) supérieur à la capacité de transfert de l’écran de sous-toiture HPV, ce qui entraînerait des risques de condensation dans l’isolant thermique, il est indispensable de réaliser une paroi plafond étanche à l’air, ainsi qu’un pare-vapeur soigné assurant une barrière continue à la vapeur d’eau (voir Recommandation du SNEST, du 23 février 2000).

    Mise en oeuvre
    Les conditions de mise en oeuvre des écrans HPV sont définies dans les Avis Techniques.

    Sections des orifices et épaisseur des lames d’air de ventilation

    Couvertures en petits éléments sur locaux à faible ou moyenne hygrométrie

    Dispositions constructives Comble perdu, écran posé tendu ou sur support continu
    Écran HPV posé sur isolant

    Comble habitable, écran posé tendu ou sur support continu
    Remarques
    S1 1/5000 1/3000 1/5000 Ardoises :
    S1 = 1/3000, sauf pour ardoises naturelles posées au clou ou au crochet pointe
    S2 1/3000 - 1/3000 Ardoises :
    S2 = 1/2000
    E1 2 cm mini 2 cm mini 2 cm mini Sauf pour ardoises naturelles posées au clou ou au crochet pointe
    E2 - - 2 cm mini Ardoises :
    E2 = 2 cm (écran souple)
    4 cm (support continu)